
De Mikoa-Meyos à Etetak, une série de chantiers structurants engagés et visibles consacre l’action d’un maire résolument tourné vers la sécurité, la salubrité et l’amélioration durable des conditions de vie des populations.
La visite des grands travaux conduite hier, lundi 22 décembre 2025 a démarré à Mikoa-Meyos, point stratégique de la pénétrante de Yaoundé à partir du point zéro de l’autoroute Douala-Yaoundé. Sur ce site névralgique, les engins lourds sont déjà à l’œuvre, matérialisant une volonté municipale de reprendre le contrôle d’un espace vital pour la circulation et la sécurité. Face à l’occupation anarchique du corridor par un marché spontané, le maire Augustin Tamba a tenu un discours de fermeté et de responsabilité. « Il est tout à fait important de délocaliser le marché spontané qui est en train de s’organiser sur le corridor de l’autoroute », a-t-il déclaré, rappelant que des instructions ont été données au plus haut niveau de l’État pour prévenir des accidents graves. La commune a identifié un site de relocalisation et s’apprête à lancer les travaux, tout en sollicitant un financement complémentaire du gouvernement afin d’assurer une solution durable. Cette démarche s’inscrit dans la politique nationale de sécurisation des grandes infrastructures, régulièrement mise en avant dans les documents de planification urbaine.
Au lieu-dit « Station Mbankoui », deuxième étape de la visite, l’action municipale prend un visage social. Des jeunes, déployés dans plusieurs quartiers et carrefours de Yaoundé 7, nettoient trottoirs et abords de chaussée. Cette opération de salubrité s’appuie sur l’approche des travaux à Haute intensité de main-d’œuvre (Himo), recommandée par les politiques publiques de lutte contre le chômage urbain. « Le président de la République a prescrit les travaux Himo et je pense que cela aide à la sédentarisation de la main d’œuvre et à résorber le chômage des jeunes », a expliqué le maire. Au-delà de la propreté visible, cette mobilisation contribue à l’inclusion économique et à la responsabilisation citoyenne, des axes régulièrement soulignés par les institutions spécialisées dans la gouvernance locale et le développement urbain durable. Troisième arrêt au siège de l’Irad, sur le tronçon reliant Yaoundé 7 à la limite de Yaoundé 6. Long de cinq à six kilomètres, cet axe routier financé par le chef de l’État connaît une évolution saluée tant par les autorités que par les populations.
« Les travaux avancent vraiment à une vitesse que nous apprécions, et les populations également », a souligné Augustin Tamba, mettant en avant le professionnalisme de l’entreprise Gff et le respect strict des règles de l’art. Les riverains confirment l’impact concret de ces travaux. Berandi, chef de la communauté Toupouri de cet arrondissement témoigne, « aujourd’hui la route est claire, tout le monde est à l’aise. Il n’y a même plus d’agressions. Nous remercions beaucoup le maire Augustin Tamba ». Ce témoignage illustre un constat largement partagé par les observateurs de l’aménagement urbain. Une route réhabilitée améliore non seulement la mobilité, mais aussi la sécurité et la cohésion sociale.
Etetak, l’assainissement comme promesse d’avenir
La visite s’est achevée à Etetak, zone longtemps marquée par l’insalubrité et l’enclavement. À la base de l’entreprise Gff, centrales à béton, zones de préfabrication et parc d’engins traduisent l’ampleur du projet d’assainissement en cours. Selon l’ingénieur Christian Kombo de la mission de contrôle Crea Consult, le chantier mobilise des équipements spécialisés, dont des pelles amphibies, ainsi qu’un laboratoire géotechnique assurant un suivi permanent de la qualité des ouvrages. Le maire Augustin Tamba a rappelé l’enjeu historique de ces travaux. « Grâce au président de la République, nous avons obtenu d’importants crédits pour faire un drain de 3,5 kilomètres afin d’assécher le marécage et rendre cet espace vivable », a-t-il affirmé.
À cela s’ajoute un projet de 5 milliards de Fcfa pour la réhabilitation de la chaussée entre la Cité-Verte et Oyomabang, complété par le drainage de la rivière Biéregue. Jardins publics, passages piétons et zones de promenade sont déjà envisagés après la viabilisation. À Yaoundé 7, les chantiers ne relèvent plus de l’annonce, mais de l’évidence. Routes praticables, quartiers assainis, jeunes employés et populations rassurées composent désormais le paysage. Sous la conduite d’Augustin Tamba, l’action municipale s’impose comme un levier concret de bien-être et de modernisation urbaine, donnant corps aux ambitions nationales de développement et transformant durablement le quotidien des habitants.
Michel NONGA



