Partager les bonnes pratiques agricoles

C’est la recommandation adressée aux 240 lauréats par le gouverneur de la région du Sud à
l’occasion de la cérémonie de remise des diplômes aux promotions 2023- 2025 de l’école technique
d’agriculture (Eta) du Collège régional d’agriculture (Cra) et l’école de formation des spécialistes de
la coopération (Efsc) du Minader à Ebolowa.
Le marché de l’emploi s’est enrichi encore d’agents techniques d’agriculture, de
techniciens d’agriculture, de techniciens supérieurs d’agriculture option
entreprenariat, option conseil agropastoral et gestion des coopératives. Ainsi, ils
sont appelés à être des acteurs essentiels de la promotion de l’import-substitution,
et de l’éveil de la sécurité alimentaire au moment où la menace devient une réalité
pour l’ensemble des populations. Assurer l’alimentation des populations n’ait pas
aisé aujourd’hui pour des millions de citoyens. La formation professionnelle
agricole est donc ce véritable levier de cette sécurité alimentaire envisagée. les
lauréats doivent donc contribuer à l’accroissement de la production alimentaire, la
gestion durable des ressources naturelles, la promotion d’une agriculture plus
efficiente face aux changements climatiques. La leçon inaugurale dont le thème a
été, « formation professionnelle agricole et défis liés à la sécurité alimentaire », présenté par
l’expert consultant Patrice Messanga Abossolo a permis de comprendre que la
menace est réelle pour le pays si rien n’est fait de manière profonde.
Car, la production agricole de la région du Sud en 2025 présente encore un visage
contrasté, il est donc question d’intéresser les jeunes à l’agriculture. Ainsi, l’état doit
développe des conditions favorables d’attirance des jeunes et de lever des obstacles
en vue de leur plein épanouissement. Pour Matilde Gwaldys Tala Kamwa porte-
parole des apprenants, « on a besoin des financements pour mettre en place nos projets, on a
besoin du foncier également pour mener des activités agricoles ». Sans oublier l’accès difficiles
aux semences améliorées, le déficit énergétique, les barrières fiscales et douanières,
le sous exploitation de certains produits agricoles et intrants nécessaires à la
production. Pour Etienne Prospère Botiba major de la promotion, « nos attentes
portent sur le soutien et l’accompagnement multiforme des pouvoirs publics. Mais, le défi véritable
pour nous c’est de commencer d’abord. Mon projet est de mettre en place un cabinet conseil
agropastoral qui va regrouper plusieurs mini projets où nous feront de l’agriculture, et de l’élevage
sur toutes les formes ». Il faut donc noter qu’en tant que professionnel dans le
domaine, ils doivent partager les bonnes pratiques agricoles, les innovations et
initier des projets viables pour la sécurité alimentaire du pays.
Les formateurs revendiquent un statut particulier
Une assurance que confirme Joseph Zanga Biwole porte-parole des formateurs sur
la qualité de la formation et une acquisition des compétences importantes pour
partager les bonnes pratiques agricoles. Cependant, les formateurs revendiquent un
statut particulier, les moyens à temps pour une élaborer des activités pédagogiques.
C’est un défi important selon Félix Nguélé Nguélé, gouverneur de la région du Sud.
Car pour lui, « je crois en votre potentiel, votre détermination à faire la différence. Soyez les
ambassadeurs d’une agriculture durable et responsable de l’amélioration des conditions de vie de
nos populations. Les compétences reçues sont essentielles pour transformer le potentiel agricole
tangible et durable. Il est question de vous encourager à demeurer des professionnels et à vous
adapter aux nouvelles tendances technologiques du secteur agropastorale. Partager vos
connaissances avec d’autres jeunes ». Le maçon est donc attendu au pied du mur, afin de
contribuer à freiner les importations massives.
Jacques Pierre SEH
Awards de l’avenir
Armel Ruphin Duntio distingué
Le promoteur et président directeur général de la société Rbs Sarl, a été honoré au cours de la
cérémonie de la quatrième édition 2025.
Le Jury de la 4ème édition des Awards de l’Avenir décerne le prix « African Spark
2024 », promoteur et président directeur général de la société Rbs Sarl, surfant sur
l’environnement socio-économique favorable au Cameroun et dans la sous-région.
Il a développé des stratégies pour booster la croissance de l’entreprise qui gère en
bon père de famille depuis sa création. En effet, les Awards de l’Avenir sont une
initiative conjointe de l’Agence Camerounaise de Communication (Acacom) et la
Mutuelle des journalistes et associés du Cameroun (Mujac), deux organisations
corporatistes qui regroupent une frange significative des professionnels des médias
et de la communication, ayant acquis une certaine crédibilité au fil de leurs activités.
Les Awards de l’Avenir constituent un événement qui exprime la volonté de ses
initiateurs de primer l’excellence des personnalités du monde socio-économique-
politique s’étant distinguées par leurs actions dans leur domaine d’activités
respectives. C’est ainsi qu’avec l’efficacité de l’équipe des ingénieurs et des
professionnels expérimentes qui travaillent chez Rbs, Dountio Tiakouang Armel
Ruphin, et son équipe se trouvent dans l’obligation de faire face au challenge de la
croissance de l’entreprise qui offre de nouveaux produits et / ou solutions aux
consommateurs.
Fondé en 2012 par Dountio Armel Ruphin, promoteur de l’entreprise Ets Rcs, ce
dernier n’attendra pas d’avoir de l’expérience pour faire entrer son entreprise dans
la cour des grands. C’est ainsi qu’en aout 2014, Rcs se lance dans la prestation de
service et en 2016 change de dénomination, statut juridique, et d’orientation. Dans
la même lancée, elle signe ses premiers contrats d’envergure avec les partenaires
comme Cimencam, Dangote Cement Cameroun… Fort de ce qui précède, son
parcours fait de lui un manager infatigable. Cette distinction qui honore au-delà de
sa personne, l’ensemble de son personnel, ses partenaires.
Claude Bernard NYOT



