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Jackson Fabassou, capitaine du Pad: « Certains parlent de rivalité, moi je parle du plus fort. »

« Nous connaissons très bien l’adversaire, nous nous sommes préparés conséquemment à la rencontre d’aujourd’hui. Quand nous entrons sur un terrain, nous représentons plus qu’un club – nous sommes une famille avec beaucoup d’automatismes. Certains parlent de rivalité, moi je parle du plus fort. Chaque set gagné (25-15, 25-10, 25-11) est une page d’histoire que nous écrivons. Mon rôle de passeur ? C’est être le chef d’orchestre de mon équipe, régler la vitesse du jeu avec mes pointue. Quand je vois Stéphane s’élever pour un smash ou Pierre-Charles verrouiller le filet, je sais que notre connexion est divine. Cette couronne en Zone 4 n’est qu’une étape – le monde nous attend. »

Wete Michelle, capitaine de Litto Team (Dames)

« Je voyais la détermination dans les yeux de mes joueuses »

« À 20-12 puis 19-7, beaucoup auraient abandonné. Pas nous. Pas nous les joueuses de Litto. Cette victoire (25-08, 25-22, 25-22) est le fruit de nos entraînements les plus durs, de ces moments où l’on se dépasse quand le corps dit stop. Quand j’entendais notre coach crier, personnellement ça me donnait plus de punch, je voyais la détermination dans les yeux de mes joueuses. Nyong et Kelle nous ont poussées dans nos derniers retranchements, et c’est précisément ce qui rend cette victoire si précieuse. »

Yan William Egobisse, capitaine de Litto Team (Messieurs)

« Nous reviendrons plus forts »

« Le score (25-15, 25-10, 25-11) est dur à avaler, mais nous regardons la vérité en face. Face à une équipe comme le Pad, chaque erreur se paye cash. Ils ont été d’une efficacité redoutable, et nous avons manqué de cette étincelle qui fait basculer les matchs. Mais la rivalité avec le Port Autonome ne s’arrête pas à une finale – elle continue en championnat, en coupe, partout où l’on se retrouve. Nous reviendrons plus forts, car le volleyball est une histoire de cycles. Aujourd’hui, c’était leur tour ; demain, nous serons prêts à réécrire l’histoire. »

Agnès Kimakwina, capitaine de Nyong et Kelle

« Je suis fière du combat »

« La défaite est amère, surtout quand on menait largement dans les deuxième et troisième set. Nous avions le match en main à 20-12, puis 19-7… et nous l’avons laissé nous échapper. C’est une leçon douloureuse : au plus haut niveau, le mental fait autant la différence que la technique. Litto Team a su rester patiente et profiter de nos moments de relâchement. Je suis fière du combat de mes coéquipières, mais nous devons apprendre à conclure. Cette finale perdue sera notre carburant pour les prochains rendez-vous. Le volleyball nous offre toujours une chance de revanche. »

Propos recueillis par M.B.

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