
C’est le but visé par l’atelier de formation qui a regroupé le 19 janvier dernier une centaine de femmes issues de six groupes d’initiatives communes (Gic) du département de la Mvila en vue de peaufiner leurs formations dans les filières spécifiques de développement.
Accompagner les Gic et autres organisations dans ce qu’ils font en vue d’une acquisition de compétences. Tel se présente l’épine dorsale de cet atelier. Une initiative du Projet d’appui au développement de l’enseignement secondaire et des compétences pour la croissance et l’emploi (Padesce) et du gouvernement camerounais financée avec l’appui de la Banque mondiale, avec pour but d’améliorer la qualité des formations, à travers la modernisation pédagogique en vue de renforcer l’approche par compétences et mettre à jour les modules pour les adapter aux standards actuels. Également consolider les compétences techniques et pédagogiques des enseignants à travers des sessions de renforcement continus de capacités. Sans oublier la réponse aux besoins du marché pour connecter l’offre de la formation professionnelle aux besoins réels des entreprises. Pour Jean Paul Endezoum, point focal Padesce, « il s’agit de plusieurs formations de manière globale, on aura des formations sur la fabrication des aliments de porc, poulet, poisson. Du compost communautaire, du chocolat et les dérivés, sans oublier la cosmétique. La formation se déroulera sur trois sites dont le site du Cra, et auprès des partenaires qui constituent nos ressources humaines ».
Aider les populations à avoir une plus-value
Le Cra occupe une position stratégique dans la formation du développement des filières agropastorales dans la région du Sud et du Cameroun de manière globale. Ces apprenants d’un autre genre auront environ quatre-vingt-dix heures de formation selon les thématiques. Selon le point focal, les moments de formations sont choisis par les apprenants d’autant plus que nous sommes dans l’apprentissage des adultes. Pour Stève Lionel du Gic des transformateurs agro-alimentaire et cosmétique (Tac), « nous avons sollicité renforcer nos capacités dans la production des hannetons, la transformation des fèves en chocolat et autres dérivés et en leadership entrepreneurial. La plus-value pour nous est d’avoir plus de compétences et connaissances afin pour nous, de pouvoir écouler nos produits dans le marché ». Il est question pour le Cra étant prestataire pour cette 3e partie, de former les différents groupes et qu’à terme, au moins 99 personnes soient formées.
Dans la transformation du savon, chocolat, fumage de poulet, porc, la transformation des aliments pour poisson, porc et poulet. Pour Simon Ndo Mezoui, directeur du Cra d’Ebolowa, « nous apportons la plus-value dans la région du Sud en général et plus particulièrement dans la Mvila. L’idée à travers étant, de former des groupes qui vont transmettre dans les villages, les arrondissements voire les départements. Il sera question pour nous, de former certains spécialistes dans les domaines fructueux ». Nous sommes là, un cluster pour aider les populations à avoir une plus-value dans ce qu’elles font. Pour Irène Christian Bissa Assako épouse Mengue, 2 ème adjoint au maire de la ville, « mettez en valeur tous ces enseignements afin qu’ils contribuent à l’amélioration de vos conditions de vie ».
Jacques Pierre SEH



