
« Savoir éviter toutes les violences »
La Commission nationale de l’Unesco dont je représente aujourd’hui est ici pour accompagner la fondation Mfegue afin de sensibiliser les jeunes femmes de savoir éviter toutes les violences. Aussi à encourager les jeunes filles et femmes dans les formations professionnelles que la femme puisse avoir la prise de parole puisque malgré les textes mis sur pied pour empêcher la violence, elle reste élevée dans la société d’où notre présence à cette formation.
Françoise Puene, sénatrice
« Partager mon expérience avec les autres femmes »
Je suis là pour soutenir et encourager la fondation Owona Mfegue pour tout ce qu’elle met en œuvre pour lutter contre les violences faites sur les femmes et je suis davantage heureuse qu’elle met convier à prendre part à ce séminaire et surtout à partager mon expérience avec les autres femmes. D’abord en tant que femme veuve et également en tant que femme qui a largement subi des violences faites sur les femmes en général et en particulier au Cameroun. Nous sommes dans la semaine des 16 jours d’activisme des violences faites sur les femmes et nous parlons davantage du numérique. Parce qu’aujourd’hui ces violences sont portées vers le numérique. Et c’est pour cela que j’apprécie les actions de la fondation Owona Mfegue en ce sens qu’elle sensibilise aujourd’hui ces femmes sur le numérique et sur les différentes formes de violence basée sur les femmes. J’en profite pour interpeller les femmes de tout bord pour être des femmes exemplaires, dynamiques et entrepreneures car toutes ces violences arrivent pour la plupart à celles non leaders et entrepreneures. A cet effet, je joins ma voix autres femmes pour dire stop et no continuous the violence against women of Cameroon.
William Olinga Nang, représentant du ministère de la Promotion de la femme et de la famille
« 4000 à 5000 femmes ont été violentés en 2024 »
Nous sommes venus pour apporter un appui institutionnel à la F.O.M et aussi leur faire une présentation sur les généralités des vbg. Parlant de ces généralités, nous leur avons présentés les types de violences basées sur le genre. Nous avons les violences physiques, sexuelles, émotionnelles, psychologiques et les pratiques culturelles néfastes. Nous devons comprendre ici que la violence n’est l’ami de personne. Car le taux de violence ne fait qu’accroire et grandir. Nous pouvons observer que toutes les sociétés connaissent des violences basées sur le genre. Il est important de commencer avec l’éducation, la sensibilisation. Pour lutter contre ces violences basées sur le genre, le gouvernement à mener plusieurs actions dont la ratification des totalités des conventions d’accords internationaux notamment celle sur les droits de l’homme pour en citer que celle-ci. Car lorsqu’une femme est touchée, c’est l’humanité qui en pleure. Il était donc important que les participants sachent que le gouvernement œuvre tous les jours pour les femmes soient protégées. En 2024, nous étions à plus de 4000 voire 5000 femmes ayant été violentés. Et sur Griote, nous avons relevé 67 cas de féminicides »
Propos recueillis par P.E



