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Nigéria: Rectifier le tir de 2024 et se hisser au sommet de l’Afrique

Puissant, imprévisible, riche de talents individuels éclatants et d’une tradition glorieuse, le Super Eagles du Nigeria arrive à la Can 2025 avec l’espoir de raviver la fierté nationale et de remettre la main sur le trophée continental. Une quête ardente après une finale manquée la dernière fois.

Le Nigeria figure parmi les grandes nations de l’histoire de la Africa Cup of Nations : 21 participations et trois titres (1980, 1994, 2013) attestent d’un passé prestigieux.  L’équipe, connue pour son style offensif et audacieux, repart en 2025 avec l’objectif clair d’un quatrième sacre continental un défi qui ravive l’espoir de nombreux supporters. Qualifiés après un parcours solide, les Super Eagles ont dominé leur groupe éliminatoire montrant force collective et efficacité offensive, marque d’un collectif affûté pour le tournoi.  Sous la houlette du sélectionneur Eric Sekou Chelle, la sélection affiche un effectif abondant un signe d’ambition mais aussi de concurrence féroce pour les places. Parmi les joueurs clés, en attaque, la puissance de Victor Osimhen incarne la menace permanente : son sens du but, son jeu dos au but et sa faculté à convertir les opportunités en font l’arme fatale du Nigéria.  À ses côtés, Ademola Lookman apparaît comme le créateur de jeu, capable de déstabiliser les défenses adverses avec sa vitesse, sa technique et son sens de la percussion. 

Au milieu, l’équilibre est assuré par des cadres comme Wilfred Ndidi, capable de récupérer les ballons et d’apporter rigueur défensive — une base essentielle pour libérer les offensives.  En défense et dans les cages, l’équipe compte sur la solidité d’éléments expérimentés comme William Troost-Ekong ainsi que sur la compétitivité de gardiens comme Stanley Nwabali, ce qui donne à la charnière nigériane une assise robuste. Pour transformer les promesses en succès, le Nigéria doit conjuguer puissance offensive, discipline défensive et cohésion collective. La profondeur du groupe, la concurrence interne et l’équilibre entre jeunesse et expérience seront des atouts — mais aussi un défi. Si le collectif parvient à trouver son rythme, les Super Eagles pourraient bien revenir dans le haut du tableau de la Can, imposant respect et ambition.

M.B.

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